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EN CE TEMPS-LÀ, FACHES-THUMESNIL

Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil.
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28 mars 1944 - Thumesnil…
Le 13 janvier 2002 Monsieur Jocelyn Leclercq, président de l'association Antiq'Air Flandre Artois à Aubers nous écrivait et nous questionnait sur la chute d'un avion allemand non identifié à Faches-Thumesnil le 28 mars 1944 et nous demandait si nous avion ...

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Ecole PASCAL, le phoenix renaît de ses cendres.
Il y a quelques semaines, l'école maternelle Pascal reconstruite a ouvert ses portes aux enfants qui avaient trouvé refuge au sein de l'école Kléber après l'incendie criminel qui la détruisit entièrement aux premières heures du 18 mai 2006.A cette occasio ...

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Accident de train

Nous savons que la ligne Michon est antérieure à 1903, et que le train de Mathieu Michon transportait dans les campagnes des Weppes, outre toutes sortes de marchandises, des voyageurs que le parcours emprunté et la durée du trajet ne rebutaient pas. De la gare de Don-Sainghin, le train prend la direction de La Fontaine, bifurque, longe le lieudit "Les prés", y dérange les pécheurs, s'annonce pour traverser la "voie de la cense" et siffle bruyamment pour couper la "rue de la Porte". Il n'y a aucune protection, les écoles sont proches, il faut prendre garde aux accidents. Il est 11 heures et demie. Puis Michon s'essouffle en montant la côte du bout de la ville et s'arrête à la première station : Sainghin nouvelle gare. Il reprend son chemin et traverse à grand bruit une nouvelle rue "Le chemin de Lille" ou "Bas chemin". Il continue son chemin vers Fournes.

En 1906, le conseil municipal de Sainghin-en-Weppes se réunit et demande un point d'arrêt rue de la Porte près du cimetière, avec délivrance de billets pour les personnes de Sainghin se dirigeant vers la gare de Don-Sainghin. Le projet sera sans suite.

En 1914, dans la grande tourmente, le train de campagne est réquisitionné par les allemands. De Don à Fournes, ses rails serviront à déplacer constamment les canons et à les soustraire aux tirs des alliés. Ils emploieront notre train à une "sale besogne". De Fournes chaque matin, des troupes allemandes fraiches montent vers le front de Fromelles où la bataille fait rage et chaque soir il reviendra, charnier ambulant, chargé des morts de la journée.

La guerre terminée, Michon reprend son travail pacifique.