1928 est la 4ème édition de cette foire tant appréciée de lillois. Elle est internationale mais aussi nationale et régionale.
Lors d’une réunion de notre association nous avons regardé les différentes photos des commerçants illustrant ce magazine et avons découvert, grâce à Lucien, qu’une entreprise de Faches-Thumesnil y avait une très belle place et une splendide photo. Nous la présentons ci-dessous.
Le commentaire du journaliste sur cette photo :
« Le bien-être, l’Hygiène et l’Economie chez soi.
Tout cela vous est offert par les appareils présentés dans le Hall J, Stands 51 et 53, par les Etablissements Arthur VERDONCQ, 77 rue Ferrer, à Thumesnil-lez-Lille, qui ont obtenu le 1er pris hors concours à l’Exposition des inventeurs du Nord de la France, et qui ont été chaleureusement félicités de leurs succès par les personnalités qui inauguraient la Foire.
Cette maison toujours soucieuse de donner satisfaction à sa nombreuse et fidèle clientèle, représente, cette année, ses merveilleuses cuisinières pour chauffage central brevetées S.G.D.G., universellement reconnues comme les reines des Cuisinières de chauffage central.
Ces appareils ont, en effet, fait leurs preuves, tant par la robustesse, leur construction soignée jusque dans les moindres détails et leur élégance inégalée.
La cuisinière « CANICULE » est incontestablement le véritable appareil de chauffage de l’avenir, procurant à chacun, quelque soit la contenance de sa bourse, le confort, le bien-être, l’hygiène et l’économie.
Ces établissements présentent également, à la Foire de Lille 1928, un assortiment de sièges métalliques ultra modernes, brevetés S.G.D.G., de la Société artistique STUCA et dont l’inventeur est le célèbre et sympathique artiste décorateur DEL MARLE.
Ces sièges de haut style présentent les avantages très appréciables suivants : robustesse à toute épreuve, propreté, élasticité procurant le plus grand confort et modicité du prix, toutes qualités exigées par l’art vraiment moderne.
Les Etablissements Arthur VERDONCQ sont les seuls autorisés à fabriquer ces meubles pour la France et ses colonies. Nul constructeur, d’ailleurs, n’était plus qualifié pour cette fabrication, que cette maison, dont la réputation, dans le travail du tub, n’est plus à faire. »