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EN CE TEMPS-LÀ, FACHES-THUMESNIL

Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil.
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Articles à découvrir

Les réfugiés et rapatriés de Faches-Thumesnil
LES REFUGIES ET RAPATRIES Quelle est la différence entre les réfugiés et les rapatriés ? Les réfugiés, souvent appelés aussi évacués, sont de la première heure. Dès août 1914, au moment de l’invasion allemande, les habitants du Nord ont fui l’avance enne ...

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1994. Nous avons failli avoir une patinoire …
Les premières patinoires artificielles remontent à la fin du 19ème siècle. C’est en effet en 1876 que fut inauguré le "Glaciarium" de Chelsea à Londres. Une patinoire de douze mètres sur sept, ce qui ne faisait que quelques heureux élus. En 1892 la pati ...

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LA LIBERATION

La libération de notre commune en 1944 reste encore à écrire mais, 70ème anniversaire oblige, nous allons l’évoquer brièvement et surtout publier une série de photos inédites prises par Monsieur Jules Boidin habitant à l’époque route d’Arras.

Paris est libéré le 25 août 1944. La 2ème armée britannique franchit la Seine à Mantes, Louviers et Vernon. Le 31 août, Compiègne et Amiens sont libérées, les chefs FFI réunis à Lille donnent l’ordre de l’insurrection. Les Allemands commencent à évacuer depuis la veille, en utilisant tous les moyens de locomotion possibles, vers la Belgique.

L’avance rapide des Alliés, quatre cents kilomètres en six jours, a jeté la panique. Le 1er septembre les Anglais sont à Bapaume, Vimy, Douai et Arras.

Le 2 septembre les Anglais sont à Lens, les Américains à Avesnes, Maubeuge, Fourmies, Denain, Valenciennes et Cambrai. Ce 2 septembre, l’insurrection lilloise débute vraiment. On fait le coup de feu à la Porte de Postes, rue Solférino et boulevard de la Liberté où quelques chars Panther sont arrivés pour rétablir l’ordre. La résistance s’empare de la citadelle et met la main sur un gros stock d’armes et de munitions. La situation se calme dans la soirée mais la population reste inquiète. Les drapeaux bleu-blanc-rouge qui flottent depuis la veille sur les édifices publics sont maintenant dans les rues. Les combats ne sont pas achevés : on se bat encore au faubourg des Postes et au boulevard Victor Hugo, dans les bois proches de la citadelle, à Canteleu. Il y a des accrochages à La Madeleine, Lambersart, Marcq en Baroeul, Mons en Baroeul, Wattignies, Templemars.

En fin de matinée Lille peut être considérée comme totalement dégagée et libérée. Mais le bilan est assez lourd : une cinquantaine de morts et plus de six cents blessés.