mini

EN CE TEMPS-LÀ, FACHES-THUMESNIL

Association Culturelle et Historique de Faches-Thumesnil.
mini
Articles à découvrir

La Petite Poste
Jusqu’en 1760, la poste n’avait fait le transport des lettres que de ville à ville. Impossible d’écrire à l’intérieur de la capitale, impossible de faire porter un pli, du moins officiellement, d’un quartier à un autre. Un particulier, Monsieur Piarron d ...

Lire la suite

DANIEL LEPRÊTRE. Mort en service commandé à bord de la Minerve le 27 janvier 1968
27 janvier 1968. Le sous-marin la Minerve disparaît au large de Toulon avec ses cinquante-deux membres d’équipage. Parmi eux, Daniel Leprêtre, vingt et un ans, de Faches-Thumesnil … La perte de ce bâtiment et de ses cinquante-deux hommes restera comme l’u ...

Lire la suite

NÉS ENTRE LES ANNÉES 1940 et 1970 , NOUS ÉTIONS PLUS FORTS

Premièrement, nous avons survécu à l'accouchement par des mères qui fumaient et /ou buvaient pendant qu'elles étaient enceintes.

Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette , des desserts , et n'étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.
Après ce traumatisme, on s'endormait n'importe où, ou on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse dans des chambres peintes au plomb.
Nous n'avions pas de serrures aux portes.

Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, mais pas de casques de protection.

Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans chauffage, sans ceintures ni sièges pour bébés, ni air bag, Être dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d'extraordinaire.

Nous buvions l'eau directement de la fontaine et depuis les Romains dans les maisons, les tuyaux étaient en plomb.
Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassi, du vrai beurre, du saindoux, du lard.
Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre.
Et nous n'étions pas obèses

POURQUOI ?

Parce que nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors...

Nous sortions de la maison le matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient.

Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins.

Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avons appris à gérer les problèmes.

Nous n'avions pas de Playstations, Nintendos, X-box, iPod..
Il n'y avait pas de jeux vidéos, pas 150 canaux au câble, pas de films vidéos ou DVDs, pas de son stéréo ou de CDs, pas de portable, pas d'ordinateur et pas d'Internet .